Pour répondre au délitement du lien social et au sentiment d'abandon et d'isolement de leur quartier, les habitants du Petit Gibou organisent fête, ateliers, voyages, aménagements et s'investissent dans le pilotage des actions de développement local. Une dynamique Dsl qui dépasse tous les espoirs des travailleuses sociales qui ont impulsé le mouvement et inspire le maire de la commune qui voudrait voir l'action s'étendre à tout le territoire.
Habitants, élus, et associations se concertent autour de la problématique du mode de garde des enfants qui aboutit à la création de haltes-garderies, à un assouplissement des horaires de crèches...
Afin d'améliorer les conditions de vie des locataires et les orienter vers une demande de relogement, une assistante sociale, accompagne les habitants pour qu'ils s'épaulent et trouvent une solution : faire valoir leurs droits, accepter une solution de relogement, voire changer de quartier.
Afin de lutter contre les préjugés et les discriminations qui visent les habitants des quartiers populaires, l'association toulousaine Entrez sans frapper mobilise la population autour de projets artistiques. Des créations dont le succès valorise et dynamise les habitants, accroît le sentiment de reconnaissance tout en développant le lien entre générations.
Afin de maintenir le lien entre les personnes âgées et les autres habitants, salariés et bénévoles de l'association "Vieillir au village" proposent, sur un périmètre circonscrit, des prestations - visites, portages de repas etc. - qui sont complémentaires aux services d'aide à la personne existants. Bénévoles et salariés témoignent ainsi que le "bien vieillir" en milieu rural n'est pas l'apanage des professionnels en Gérontologie, mais concerne également chaque citoyen souhaitant agir sur son territoire de vie.
Pour apporter une aide à la mobilité des personnes âgées et/ou handicapées, l'association Vilcena met à disposition un service de transport-accompagnement-assistance, sur trois secteurs desservant 11 communes du Val de Marne.
Une dizaine de personnes âgées désorientées habitent ensemble dans une "vraie" maison louée à la commune, avec la présence d'assistantes de vie 24h sur 24h. Des infirmières et le médecin généraliste locaux sont sollicités pour les soins.
Parce que la garde de leurs enfants freine les jeunes parents dans leurs parcours d'insertion, la mission locale de Reims décide de créer le service relais Parent(s)/Travail dont la fonction est d'aider à trouver des modes de gardes adaptés à leurs contraintes, qui correspondent à une solution rassurante et financièrement acceptable.