Dans un quartier en zone sensible, un espace multi-accueil propose à des personnes inscrites dans une démarche d'insertion professionnelle, un accompagnement dans leur insertion et un mode de garde pour leurs enfants avec des horaires adaptés.
A Sénart se met en place une "Chorale Solidaire" pour des personnes en difficulté avec la participation du personnel des structures sociales. Puis, des liens se tissent avec les autres chorales plus "classiques", via des projets communs.
Dans un quartier HLM, travailleurs sociaux de la Caf et du Conseil général travaillent en partenariat pour organiser des réunions publiques et des groupes de travail avec les habitants afin de trouver des solutions pour rompre l'isolement sur le quartier et mobiliser la population dans la recherche de solutions et la mise en oeuvre d'actions.
La "Boîte à Mots" permet à des enfants d'engager une relation épistolaire avec des adultes bénévoles de toute origine professionnelle. Dans les écoles et les centres sociaux, les "écrivains publics" de "La Boîte à Mots" aident chaque enfant qui le désire à écrire leur lettre.
Pour permettre aux personnes sans voiture habitant en zone rurale de se rendre dans la ville ou les villes voisines pour se soigner, effectuer des démarches administratives, se rendre sur la marché, le Conseil général créée le Taxibus...
La création d'un réseau de référents bénévoles animé par le CCAS vise à établir un contact avec les personnes isolées de la ville, leur apporter un soutien chaleureux et, en cas de besoin, faire office de relais auprès des services publics ou associations compétentes.
Pour répondre aux besoins de proximité des familles notamment entre les parents âgés et les enfants jeunes parents, la Ville de Mulhouse par le biais de son OPAC a développé dans le quartier de la Fonderie (Zus) un immeuble intergénérationnel où les deux générations vivent sur le même pallier.
Pour répondre à la demande sociale de manière plus efficace, la répartition des missions entre le Conseil général et la ville de Saint-Etiennne a été réorganisée, dépassant, dans le cadre de la loi du 13 août 2004 (acte II de la décentralisation), les rôles traditionnels de chacune des institutions.
Pour aider à l'insertion de personnes "à risque élevé de rupture sociale", trois Villes, un Conseil général et un réseau de bénévoles d'associations caritatives implantées sur le territoire intercommunal, créent un lieu d'accueil collectif.